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25 mars 2025Au service de l’Etat civil de Wahala, un jeune travailleur sérieux du nom de Pyabalo se distingue par son engagement. Ancien Volontaire d’Engagement Citoyen, il a contribué activement au développement de sa commune. Grâce à son abnégation et à son courage durant sa mission VEC, il a été recruté par la mairie de Wahala en tant qu’agent de l’état civil.
Mobilisé pour la sixième phase du programme de Volontariat d’Engagement Citoyen, Pyabalo traversait une période difficile. Il avait à sa charge sa mère, qui n’avait pas d’emploi stable. À la recherche d’une meilleure vie, il s’est rendu dans un pays voisin pour travailler dans les champs.
Lors du lancement du programme VEC dans sa commune, il a pu s’inscrire grâce au soutien de son frère, en attendant les entretiens. Dès qu’il a appris qu’il était sélectionné pour passer l’entretien, il a décidé de rentrer au pays afin d’apporter, lui aussi, sa contribution. « Je suis allé au Ghana à contrecœur, car je n’avais pas de quoi travailler ici et subvenir aux besoins de ma mère. Dès que j’ai entendu parler du volontariat, je n’ai pas hésité à vouloir participer au développement de ma localité », nous confie-t-il.
Un engagement payant
Durant sa mission, Pyabalo s’est réellement impliqué. Il s’est investi pleinement, faisant preuve de poctualité et de courage. Il s’est également fixé comme objectif de lancer son activité commerciale à la fin du volontariat. À sa grande surprise, sa chargée de suivi l’a recommandé pour un stage à la mairie de Wahala. Cette dernière a perçu en lui, une personne sérieuse et responsable.
À l’issue de son stage de trois mois, la mairie a recruté Pyabalo en tant qu’agent d’état civil. Il est désormais chargé de l’enregistrement et de la délivrance des actes de naissance, de actes de mariages ainsi que des légalisations.
Avec son poste actuel, Pyabalo ne regrette aucunement son retour au pays ni son engagement dans le VEC. « Sans le VEC, je ne serais pas ici. Dieu m’a ouvert une porte d’emploi grâce au volontariat. Je partage mon expérience avec les jeunes de mon quartier afin qu’ils renoncent à l’idée de partir à l’aventure », nous confie Pyabalo.






