
MANGOLAS Namana fait de la santé publique son combat quotidien
23 octobre 2026Après avoir perdu son matériel de coiffure à la suite d’un cambriolage, Adjo a dû mettre son activité entre parenthèses. Grâce à son engagement dans le Volontariat d’Engagement Citoyen (VEC), elle a pu réunir les moyens nécessaires pour rouvrir son atelier et reprendre son activité.
Avant de rejoindre le programme VEC, Adjo tenait déjà un salon de coiffure. Un cambriolage, qui l’a privée de tout son matériel de travail, a brutalement interrompu son activité. Profondément affectée par cette épreuve, elle a néanmoins refusé d’abandonner son projet. En attendant de pouvoir se réinstaller, elle a poursuivi son activité à domicile, avec les moyens dont elle disposait.
Une volontaire déterminée et engagée
Malgré son handicap physique, Adjo s’est distinguée par son dynamisme et son assiduité au sein de sa promotion à Tsévié. Présente sur le terrain, elle a pris une part active aux travaux communautaires, témoignant ainsi de sa volonté de contribuer au bien-être de sa communauté.
Son engagement a particulièrement marqué son chargé de suivi, Laurent, qui témoigne : « Adjo est une ancienne volontaire que j’ai beaucoup appréciée. Elle est travailleuse et ne manque jamais de participer aux travaux d’intérêt général, sauf en cas de maladie ».
Le volontariat, un tremplin pour un nouveau départ
Sa mission de volontariat a constitué une étape importante dans la relance de son activité. En épargnant une partie de son allocation de subsistance, Adjo a pu louer un nouveau local et acquérir ses premiers outils de travail pour reprendre ses activités de coiffure et de tressage.
À la fin de sa mission, elle a bénéficié d’un kit artisanal offert par l’ANVT, qui est venu compléter son équipement et renforcer ses moyens de travail.
« C’est une grande joie pour moi d’avoir fait le volontariat. Je peux dire que grâce à cela, j’ai été restaurée et j’ai retrouvé l’espoir », confie-t-elle avec émotion.






