
AVOKA Adjo : le volontariat, un nouvel espoir pour relancer son activité
27 octobre 2026Derrière chaque vêtement soigneusement confectionné se cache une histoire, faite de passion, de patience et de persévérance. Celle d’Akouvi illustre la détermination d’une jeune femme qui n’a jamais renoncé à son rêve : ouvrir son propre atelier de couture.
Titulaire d’un certificat de fin d’apprentissage (CFA) en couture depuis 2012, Akouvi a longtemps attendu de réunir les moyens nécessaires pour concrétiser son ambition. Volontaire de la vague 10 dans la commune du Golfe 3, elle a pu franchir une étape décisive grâce à son engagement dans le VEC. En 2026, son rêve devient enfin réalité avec l’ouverture de son atelier.
Cependant, le parcours d’Akouvi n’a pas été sans difficultés. Trouver un espace adapté et réunir les moyens nécessaires à l’ouverture de son atelier lui a demandé du temps et de la persévérance. Investie dans sa mission de volontariat, elle a également découvert et développé des activités génératrices de revenus, notamment la fabrication de savon liquide et la préparation d’amuse-bouche, afin de financer son projet. Le VEC lui a aussi permis de mieux gérer ses ressources, d’apprendre à épargner et de renforcer sa confiance en elle. « Avant le VEC, je n’arrivais pas à économiser. Grâce à ma mission, j’ai appris à mettre de l’argent de côté et à mieux gérer ce que je gagne. J’ai aussi appris à bien accueillir mes clientes et à les traiter avec respect pour pouvoir les fidéliser », explique-t-elle.
Au-delà de son projet personnel, Akouvi s’est également distinguée par son engagement auprès de ses camarades. Toujours disponible, elle les encourage et les motive à persévérer dans leurs efforts. « Je suis très content de voir aujourd’hui Akouvi parmi les volontaires qui se sont insérés. Elle s’est montrée travailleuse et engagée tout au long de sa mission », témoigne ADO Mawussi, son chargé de suivi et d’accompagnement.
Un rêve devenu réalité
Aujourd’hui, son atelier marque une nouvelle étape dans son parcours. Akouvi exerce enfin le métier qui la passionne et participe aux charges de sa famille. « Je suis fière d’être passée par le VEC. Aujourd’hui, j’ai un travail qui me permet de contribuer aux charges de ma famille. Je remercie Dieu pour mon pain quotidien », confie-t-elle.






