Avec les allocations et les épargnes accumulées en fin de mission, Akoko a acheté une machine et a loué une baraque qui lui sert aujourd’hui d’atelier en pleine ville, à 100 mètres de la nationale N°1. Ainsi installée à son propre compte, elle a déjà entrepris une deuxième activité : la vente des articles d’alimentation. De plus, elle a mis de côté un peu d’argent pour commencer les travaux champêtres.